Doit-on payer, et à qui d'assumer, pour la protection des oeuvres de Banksy ? © London News Pictures / /REX/SIPA
Le dessin semble minuscule à côté du trou béant dans le mur laissé par le découpage de l'oeuvre de Banksy inexplicablement retrouvée de l'autre côté de l'Atlantique, à Miami, pour être vendue aux enchères. D'autant plus minuscule que cette petite souris apparue dans la nuit de vendredi, d'environ 10 centimètres et brandissant une pancarte demandant "why?", est désormais surveillée par un garde du corps le dos au mur : grand, massif, blouson de cuir et treillis noir, cheveux coupés au millimètre et regard fixe. Une initiative de la société propriétaire de l'immeuble. "Oui, c'est vrai, c'est nous qui avons pris des mesures pour sécuriser ce nouveau pochoir et nous allons demander à la mairie d'assumer les coûts de cette mesure de protection", a-t-elle déclaré. Réplique immédiate d'un porte-parole de l'arrondissement d'Haringey, un quartier au nord de la capitale : "Rien ne dit que cette nouvelle oeuvre est un authentique Banksy, même si nous serions ravis de discuter de ces questions de sécurité avec les propriétaires du mur." Qui doit payer pour protéger les dessins de Banksy ? Derrière ce dialogue à fleurets mouchetés, un duel tendu autour de LA question : qui est responsable (et donc potentiellement coupable en cas de défaillance) de l'intégrité de l'oeuvre du célèbre auteur de street art britannique ? Et donc, qui doit payer pour protéger les dessins muraux de Banksy ? L'État et/ou la mairie, au nom de la protection du patrimoine de la Grande-Bretagne, ou bien la société propriétaire d'un immeuble dont la valeur se trouve augmentée ? Une question qu'il va falloir trancher très vite, jugent les spécialistes. "Sinon, on va se retrouver dans une situation extrêmement bizarre, avec des spécialistes du patrimoine à la chasse dans la nuit noire des oeuvres de Banksy sur les murs londoniens." À moins que le rapport de force entre l'artiste prônant l'art gratuit pour tous et le marché de l'art ne s'intensifie. Il y a quelques années, furieux déjà d'apprendre qu'une de ses oeuvres allait être malgré lui vendue aux enchères, le Britannique avait produit ce dessin : un commissaire-priseur debout devant une oeuvre d'art qui ne contenait que ces mots "I Can't Believe You Morons Actually Buy This Shit" (je ne peux pas croire, abrutis, que vous achetiez cette m...). L'artiste avait reproduit ce dessin en forme de bras d'honneur à 300 exemplaires numérotés, tous vendus aux enchères pour plusieurs milliers de livres chacun...
Par Anissa el Jabri (à Londres)
Les rues taguées de Londres, un nouveau musée à ciel ouvert LONDRES - Devant un chantier à l'abandon, des touristes s'enthousiasment: deux visages innocents croqués en noir et blanc égaillent un portail en fer et un tag de Banksy se cache sous des planches, explique le guide de cette visite consacrée au street art à Shoreditch, quartier londonien branché.
Yesterday for Australia Day, Rone, Sofles, Meggs, Wonderlust, Roachi & Numskull spent the afternoon working on this epic mega collaboration in Melbourne, Australia. The Australian gang delivers a brilliant new mural which reads "Once Bitten Twice Shy" and if you are in the area, this one can be seen on Hosier Lane, Melbourne.
While we last heard from him in Vanuata earlier this month ( covered), RONE and his beautiful ladies are now back in Australia. The Ausrtralian artist spent the day exploring the abandoned Larundel Mental Asylum in Bundoora where he dropped this quick signature piece. Check back with us soon for more by RONE....
"Crisis?... Only One Point Of View" is the newest mural by Mr Thoms which was recently completed somewhere on the streets of Certado, a town and comune of Tuscany, Italy, in the province of Florence. As usual with the Italian painter, he delivers yet another humorous piece with one of his signature cartoonish characters.
Depuis 2008, Estelle Beauvais explore la scène alternative, un pied à Paris, l'autre à Berlin avec Dasein Projekt. Caméra à l'épaule, elle s'intéresse au processus de création, à la collaboration d'artistes autour d'oeuvres collectives. L'une des collections du projet, c'est No Art, No Street. Avec, au coeur de la démarche, des murs.
Spanish street artist Belin recently stopped by Mexico where he just completed this new collaboration with Koka on the streets of Oaxaca. Entitled "Los Polluelos", the newly formed duo delivers a sweet new mural featuring Belin's always impeccable technique. Check back with us soon for more by Belin....
Phlegm is currently In Southern Asia where he recently completed this new piece on the streets of Tangalla, a big town in Hambantota District, Southern Province of Sri Lanka. Painted using cheap Indian car paints, the British artist delivers once again a stunning piece of work with this mural depicting two of his signature characters carrying some exotic caged birds.
Der französische Street Artist OX hat einige neue Sachen in der letzten Zeit gemacht. Mehr von Ox gibt es hier. English abstract: Freh poster stuff by French street artist OX. More billboard takeovers by OX you'll find here. _________________ via Mail | Pictures © OX ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Wenn ihr urbanshit unterstützen wollt, gerne das, was ihr ohnehin kauft über die Partnerlinks [...]